Le toiletteur est d’abord un passionné…
Bien entendu le toiletteur est un passionné de chiens (et de chats) : il les connaît bien et il a avec eux un bon « contact ».
On parle dans ce métier de « main à chiens »…
…qui fait preuve d’indispensables qualités commerciales,…
Le toiletteur doit également être un vendeur : une étude réalisée par le magazine « Défis » en 1988 établissait déjà qu’une entreprise de toilettage ne pouvait être considérée comme équilibrée que si l’offre commerciale comprenait une activité de vente d’articles représentant au moins la moitié de son chiffre d’affaires. Dans les faits, il existe certaines entreprises se limitant à la seule offre toilettage, mais une observation attentive montre qu’il s’agit toujours de cas exceptionnels, généralement non reproductibles. Dans la plupart des cas les entreprises ont une offre complémentaire, en articles, en aliments, parfois en vente de chiens…
Avant d’être un travailleur manuel, le toiletteur moderne est d’abord un commerçant, et l’observation de la réussite relative des uns et des autres, montre que c’est bien cette capacité commerciale qui est d’abord déterminante.
… et a bénéficié d’une excellente formation !
- Il connaît bien le chien et le chat : biologie, physiologie, législation, hygiène, alimentation, standards des races…
- Il est rodé aux techniques et aux gestes du toilettage, il peut travailler vite (bonne productivité), sûrement (sécurité pour lui-même et pour les animaux, et en faisant preuve de qualités artistiques.
- Il doit faire preuve de réelles qualités humaines : patience envers les animaux, rigueur dans son travail (en toilettage, rien ne peut être fait à peu près), forte conscience professionnelle.