Nous constatons aujourd’hui un déficit en personnel qualifié en surface d’animalerie, et ce dernier se fera sans doute sentir pour les années à venir .
De très nombreux points de ventes sursoient à une extension animalerie, parce qu’ils ne trouvent pas le personnel à recruter (cas des enseignes de bricolage, et des chaînes de jardineries, notamment).
La compétence du vendeur en animalerie ne s’improvise pas !
C’est un passionné capable de répondre à la passion d’une clientèle réagissant de manière essentiellement affective.
Il possède d’excellentes connaissances en biologie, des compétences en éthologie, ainsi qu’une grande capacité à vendre. Le potentiel des candidats réunissant connaissances nécessaires et profil psychologique adapté est par nature fortement limité !
Le développement de l’animalerie n’a pas été préparé socialement.
Les investisseurs ont systématiquement sous-estimé l’importance du facteur humain dans la réussite d’une animalerie : les points de vente ont été créés alors que le personnel nécessaire n’existait pas sur le marché de l’emploi.
De fortes attentes des consommateurs
Le public est de mieux en mieux informé, par le biais d’émissions de télévisions, de journaux spécialisés, ainsi que de la concurrence entre les différents points de vente…Il s’agit réellement d’un public en attente d’une écoute et de conseils professionnels.
Autrement dit, il n’y a pas de réussite pour une enseigne , sans une équipe de vente compétente.
Des contraintes réglementaires sans appel !
- Présence d’au moins un titulaire d’un certificat de capacité du Ministère de l’Agriculture pour les magasins vendant des carnivores domestiques
- Présence d’au moins un titulaire d’un autre certificat de capacité du Ministère de l’Environnement pour les magasins qui vendent des espèces non domestiques (poissons d’aquarium, reptiles, presque tous les oiseaux…)
- sévérité des contrôles et des sanctions
- procédures précédent les ouvertures longues et complexes

